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FAUT-IL CROIRE AU « PÔLE DE LA MODE »? QUELLES

PROPAGANDE ELECTORALISTE AUTOUR DU PROJET DE VILLAGE DE MARQUES A quelques mois des prochaines échéances municipales et d’une réélection incertaine, la maire du Muy agite le projet d’implantation du « Village de marques » et des possibles emplois, comme thème essentiel de sa campagne. Pour autant, lorsque les entreprises muyoises ont licencié lourdement ces dernières années, bien malgré elles, aucun geste n’est venu de la municipalité pour les soutenir. Leurs appels à l’aide n’ont reçu aucun écho et les effets sur l’emploi ont été terribles. Aujourd’hui, il n’est pas sérieux et même indécent de faire de la surenchère et du marchandage d’un hypothétique emploi, pour un bulletin de vote, en utilisant la détresse des muyois, touchés par la crise. Le piège est grossier, mais surtout irresponsable pour des élus. Le développement économique doit être une priorité pour notre commune et un combat à mener de tous les instants, bien au-delà des agitations politiques locales et des échéances électorales. Il s’inscrit dans la durée et dans la sécurité des emplois créés, en collaboration avec les acteurs économiques et sociaux locaux, sans destabiliser le tissu existant et en préservant notre cadre de vie. Notre commune est attractive pour les décideurs économiques nationaux et internationaux et ce potentiel ne doit pas être bradé mais plutôt valorisé. Défendre les intérêts des muyois passera par des choix stratégiques et non pas par des calculs de fin de règne. C’est l’enjeu de demain et la clé de la réussite de la prochaine équipe municipale. Il faut surtout en finir avec le clientélisme et le parti pris, trop souvent constatés ces dernières années. Au-delà de l’injustice et du surcoût, ces pratiques sont préjudiciables à l’emploi et aux finances publiques. Les élus de l’opposition ont demandé à consulter le projet et à rencontrer le gérant de la SARL « LE MUY DEVELOPPEMENT » au capital de 1.500 € !!! Sans aucun à priori. Pour l’interroger et se forger une idée plus complète sur un projet d’investissement structurant, de plusieurs millions d’euros et impactant notre commune durablement. Comme d’habitude, aucune information n’a été fournie, par l’équipe municipale, et ce manque de transparence n’a fait que renforcer une inquiétude légitime. Rien ne permet donc aujourd’hui, d’avoir une position claire et précise. Associée aux prises de position du maire sortant, unanimement contestées dans cette affaire par ses soutiens politiques, l’image de notre commune déjà dégradée par ce mandat, ne va pas s’améliorer. Christian ALDEGUER Conseiller municipal du Muy – Animateur du Collectif d’action municipale pour Le Muy

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PERSISTE ET SIGNE

ALORS QUE LES SINISTRES DU 15 JUIN 2010, MENACES PAR LE NOUVEAU PPRI SONT RONGES D’INQUIETUDE, LE COMMUNIQUE « RASSURANT » DE LA MAIRE DU MUY VAUT SON PESANT D’INCOHERENCES Dormez en paix braves muyois, Liliane Boyer s’occupe de tout… communique-de-presse-PPRI (diffusion intégrale et originale du communiqué de madame la maire du Muy) Nos commentaires sur ce communiqué à la population Le texte mis en bleu sont des propos du communiqué qui nous interrogent; la rédaction y ajoute ses commentaires en rouge   AU SUJET DU PPRI Comme je m’y suis engagée c’est en toute transparence que la population sera informée du PPRI. ( jusque là c’est parfait!…) 1- Pourquoi la Mairie n’a-t-elle pas communiqué plus tôt sur le PPRI ? Nous avons reçu pour la première fois le PPRI le 09 septembre dernier. J’ai accepté d’aborder la question en conseil municipal dès le 12 septembre dernier (ni inscrit à l’ordre du jour, ni le moindre commentaire dans le compte-rendu du CM diffusé sur le site de la ville). Néanmoins, je n’y étais qu’à moitié favorable pour la bonne et simple raison qu’entre le vendredi 9 et le lundi 12 il nous était matériellement impossible de disposer du temps nécessaire pour étudier toutes les cartes et documents transmis. (donc beaucoup de documents en possession de Mme Boyer) Le soir du Conseil municipal je n’avais d’ailleurs toujours pas pu prendre connaissance du dossier. (Mme Boyer est-elle toute seule à la Mairie? Il est vrai qu’elle a cru urgent de licencier pour « faute grave » son adjoint à l’urbanisme) Communiquer et expliquer sans connaître et maîtriser un dossier me paraît en effet ne pas être un choix professionnel sur un sujet aussi sérieux que le PPRI. A ce jour, nous avons déjà pu étudier dans le détail toutes les cartes, notamment celles des hauteurs d’eau, de vitesse et de zonage. J’y reviendrai ci-dessous. 2- Sur le calendrier et les échéances qui nous attendent Les services de l’Etat nous avaient annoncé le 09 septembre que nous disposions d’un mois pour répondre, nous précisant que deux à trois semaines seraient l’idéal. (donc pour le 30 septembre) Dans un premier temps, nous avons imaginé que ce délai d’un mois correspondait au délai légal prévu par la loi Barnier en matière de PPRI anticipé pour que le Maire émette son avis. Or, après examen du calendrier fourni dans le dossier, la Sous-préfecture a prévu une réponse de la part des Maires en deux temps. Le 30 septembre, soit en réalité trois semaines après avoir reçu le PPRI anticipé, je dois remettre des observations (on y arrive…) et non l’avis officiel de la Commune. Il s’agit donc en quelque sorte d’un délai supplémentaire que nous offrent les services de l’Etat qui considèrent cette période comme une forme de concertation (une « forme de concertation » semble leur suffire!!!  DE QUI SE MOQUE-T-ON ?) Ces derniers ont prévu d’instruire nos observations jusqu’au 16 octobre, dernier délai, (de mieux en mieux…nos observations arriveront quand en Préfecture pour être « instruites » avant le 16 ?) et de nous remettre le projet de PPRI anticipé avec cette fois le délai réglementaire de réponse d’un mois avant le 16 novembre. (il faut suivre…) Au regard des délais impartis et de l’absence de base légale du premier délai du 30 septembre, j’ai décidé de remettre mes observations la deuxième semaine d’octobre au plus tard et j’organiserai comme promis avant cette date une réunion publique afin de recueillir des éléments supplémentaires au travail déjà effectué et de les incorporer dans mes observations. (c’est un vrai labyrinthe…Récapitulons: la maire du Muy se fait son petit travail toute seule « en écrivant ses observations », le 7 octobre elle vous reçoit et « incorporera » vos éléments supplémentaires au travail déjà effectué…C’est très clair: le travail sera effectivement déjà effectué…Que pèseront vos éléments supplémentaires ?) Je reviendrai ci-dessous sur cette réunion publique. 3- Qu’est-ce qu’un PPRI anticipé ? La loi Barnier n°95-101 du 02 février 1995 a codifié dans le code de l’environnement (Art. L 562-1 et s) les dispositions applicables aux PPRI suivant une procédure « classique » et suivant une procédure dite « anticipée ».  Au titre de l’article L.562-2 du Code de l’environnement, le Préfet engageant sa responsabilité peut en cas de crue d’importance telle que celle du 15 juin 2010 lancer une procédure de PPRI anticipé dès lors que deux conditions cumulatives sont réunies :  - l’urgence (en l’espèce avec la crue du 15 juin cette condition est remplie)  - le projet de PPRI doit contenir le zonage à risque et le règlement applicable   Le Préfet raisonne à l’échelle du bassin versant et donc proposera des PPRI anticipés pour toutes les communes concernées, ce qui est notre cas en Dracénie où comme pour le Muy les autres Maires ont été destinataires de leur PPRI anticipé. Dès lors que ce dernier est transmis officiellement au Maire celui-ci dispose d’un délai d’un mois pour émettre son avis. Il est à noter qu’il s’agit juridiquement d’un avis consultatif qui ne lie pas le Préfet (art. R.562-6 du Code de l’environnement). (on nous annonce la couleur; le Préfet décidera en dernier lieu!…on voit mieux à quoi servira la « forme de concertation »… à pas grand chose!) Le PPRI anticipé concerne que les seuls aménagements et constructions nouvelles et en aucun cas le bâti existant. (dire qu’un PPRI anticipé hyper-restrictif n’aura pas de répercussions sur le bâti existant c’est vraiment prendre les gens pour des naïfs…) Les dispositions du PPRI anticipé cessent d’être applicables si le PPRI finalisé suivant la procédure classique mais plus lourde ne les reprend pas. Le PPRI finalisé nécessite en effet une concertation avec enquête publique et un avis du Conseil municipal. (encore heureux…mais qu’est-ce qui empêche de faire travailler le CM à toutes les étapes d’une démarche si importante pour l’avenir de notre commune? Même dans ce cadre de PPRI anticipé)  Depuis la loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, la caducité du PPRI anticipé au bout de trois ans a été supprimée. Seul un PPRI suivant la procédure classique approuvé pourra revenir sur les dispositions du PPRI anticipé. (donc ce PPRI anticipé a de longues années devant lui)  Le PPRI vaut servitude d’utilité publique et doit être annexé au POS/PLU et par conséquent est opposable aux tiers (Art. L 562-4 du Code de l’environnement). Il est dès lors opposable pour les demandes d’autorisation d’urbanisme. (c’est bien ce que l’on dit! Le PPRI même anticipé aura toute valeur juridique dans toutes les autorisations à venir!) 4- Pourquoi ne pas avoir mis à disposition du public la carte de zonage ? Les services de l’Etat ont omis de nous remettre le règlement c’est-à-dire les règles applicables à chaque type de zonage. Nous avons réclamé ce règlement. Il s’avère que la Sous-préfecture nous remettra le règlement lors du second examen du PPRI soit à la mi-octobre.  Comme me l’a précisé le cabinet en charge de notre PLU, « une carte de zonage sans règlement ne présente qu’un très faible intérêt ». (c’est quand même la carte de zonage…On prétend savoir lire une carte au moins aussi bien que Mme Boyer) C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de ne pas mettre en ligne sur le site internet de la ville cette carte en partie muette car je ne souhaite en aucun cas que la population dispose d’informations tronquées et s’imagine qu’en étant classée dans une zone tout leur sera interdit automatiquement. Ne cédons à aucun affolement. (Qui parle « d’affolement »? Une carte a été diffusée partout sauf à la mairie. Est-ce la bonne? C’est en agissant ainsi et en prenant les habitants inquiets pour des « affolés » que l’on fait monter la pression!!!)  Les zones rouges et bleues sont classifiées en plusieurs « sous zonages » dont on ne sait pas très exactement, c’est-à-dire juridiquement, à quoi ils correspondent pour le moment d’un point de vue réglementaire. ( vraiment étonnant, on travaille en aveugle sur des documents dont on ignore la signification! Les médias nationaux seraient certainement très intéressés par ce « bricolage » ) Lors de la réunion publique, nous présenterons toutes les cartes avec les dispositions réglementaires dont nous disposons.(On l’a ou on ne l’a pas…cette règlementation ? C’est plus que confus tout cela…) 5- Quel travail a été accompli à ce jour et par qui et quelle a été la méthodologie ? Dans un premier temps, nous avons travaillé avec les services municipaux sur les cartes de vitesse et de hauteur des eaux de la crue du 15 juin 2010.  Nous avons identifié toutes les parcelles non inondées ou très peu inondées figurant nous l’espérons par erreur, dans le zonage à risque du PPRI anticipé. (Comment imaginer que la maire du Muy ne soit pas en relation avec les services qui ont monté le projet de PPRI de la commune dont elle a la charge afin de leur demander de vérifier s’il y a erreur ou non sur telle ou telle parcelle ? Elle « espère »qu’il s’agit d’erreurs. Et si c’est le cas elles sont d’une ampleur très inquiétante. Les sinistrés ne devaient-ils pas être représentés dans ce recensement qui les concerne directement?) Nous sommes ensuite partis du postulat que pour des hauteurs d’eau inférieures à 2 mètres et une vitesse inférieure à 1 mètre / seconde nous proposerions le classement en zone bleue plus souple que celui de la zone rouge et ce bien que la carte des aléas considèrent ces mesures comme constituant un « aléa fort ». (qui se permet d’établir ainsi les règles d’un postulat « mairie du Muy » que l’on nous demande d’admettre sans la moindre démonstration ni base scientifique? Quelle compétence reconnue a-t-elle couvert ce « travail en interne »?)  Il ne paraît pas raisonnable et responsable d’aller au-delà et il est certain que les services de l’Etat refuseront sans aucune discussion des modifications de zonage pour lesquelles des hauteurs supérieures à 2 mètres et vitesses supérieures à 1 mètre / seconde ont été constatées. (On répond d’avance à la place des services de l’Etat! On nous dit qu’ils auraient remis des documents avec des erreurs et on leur donne en échange « le postulat mairie du Muy »…) Nous avons par conséquent élaboré une contre-proposition de carte de zonage mettant en zone blanche les parcelles non inondées ou très peu inondées et en zone bleue les parcelles répondant aux critères ci-dessus. Cette carte vous sera présentée lors de la réunion publique. (Quel poids aura l’intervention d’une personne à la réunion publique alors que la contre-proposition est déjà ficelée?) Nous avons par la suite fait valider notre méthodologie par le cabinet en charge de l’élaboration de notre Plan local d’urbanisme et avons recueilli son avis d’expert. (Ce cabinet rémunéré par la mairie pour faire son PLU va-t-il contrarier son donneur d’ordre…?) Nous avons enfin demandé l’appui de la Communauté d’agglomération dracénoise et des fonctionnaires territoriaux de cet établissement public nous apportent leur expertise. (Bravo, la CAD sert enfin à quelque chose en dépit de l’appréciation inverse maintes fois exprimée par Mme Boyer. Nous y reviendrons!) Je tiens à préciser, contrairement à ce que j’ai pu lire, que la CAD est bel et bien concernée par le PPRI puisque la loi elle-même prévoit pour un PPRI pris en procédure classique que l’établissement de coopération intercommunale est associé à la procédure notamment dans l’enquête publique (Art. L562-3 du Code de l’environnement). Si aujourd’hui nous sommes en procédure anticipée, dans quelques mois voire années les services de l’Etat lanceront la procédure classique. Nous pensons enfin qu’il serait dommage de ne pas profiter de l’avis d’autres experts. J’ai également personnellement rencontré Madame la Sous-préfète afin de m’entretenir avec elle sur le dossier et nous avons sollicité une première réunion avec les services de l’Etat en charge du dossier. (La maire du Muy rencontre tout le monde sauf les représentants des sinistrés) 5- Quand aura lieu la réunion publique ? La Commune du Muy fera une réunion publique :  à la salle de l’amicale muyoise le vendredi 07 octobre à 18h00 en présence de mon équipe municipale, des fonctionnaires territoriaux de la Mairie en charge du dossier, du cabinet en charge du PLU et de fonctionnaires territoriaux de la CAD. (Il manque juste les représentants des services de l’Etat avec les auteurs du projet PPRI anticipé du Muy et le COMITE DES SINISTRES !!! C’est à dire les principaux interlocuteurs, ceux qui ont le pouvoir de décision…ou ceux qui subiront la décision !!!) Lors de cette réunion vous seront présentés nos contre-propositions de zonage, les aspects réglementaires dont nous disposons et les assouplissements que nous souhaitons. Nous aborderons tous les points juridiques et urbanistiques et répondrons à toutes vos questions. ( tout ira bien…pas de souci…) Chaque étape de la procédure sera par la suite restituée à l’occasion de communiqués ou réunions publiques ultérieurs. Je tiens enfin à préciser que je n’ai jamais à aucun moment voulu cacher quoique ce soit à la population et j’espère que mes administrés auront pris conscience des manoeuvres politiciennes qui sont à l’origine de cette rumeur. ( Ben, voyons…encore ces méchantes « manoeuvres politiciennes »…Mme Boyer, évidemment, n’a rien à se reprocher même si les prétendues « manoeuvres » viennent cette fois de son propre camp et de l’adjoint à l’urbanisme qui avait justement la charge directe du projet de PPRI)  Je n’ai aucune raison de ne pas défendre les intérêts des muyois et je le ferai au contraire avec coeur, conviction et détermination.  Liliane BOYER Maire du Muy CONCLUSION DE LA REDACTION: Quel tissu d’incohérences! La procédure présentée démontre une intervention personnelle de la maire du Muy sans véritable expertise agréée. Tout est discutable surtout la soumission face aux prétendues limites que la mairie s’impose…sans même se battre. Les services de l’Etat ont reculé en Vendée et ailleurs après une phase d’intransigeance excessive.Faut-il tuer la vie d’une région ou d’une commune? Ne faut-il pas davantage se battre pour un véritable processus d’alerte lorsque le danger menace? Processus totalement inexistant le 15 juin 2010… Dans votre intérêt, partcipez nombreux, exprimez-vous à la réunion du 7 octobre et surtout exigez la présence de ceux qui ont le véritable pouvoir de décision.            

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2013 est arrivée! Faites-en une Bonne Année…

Publié par forum | Classé dans Evènement | Publié le 05-01-2013

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2013 (2)

TOUTE L’EQUIPE DE LA TRIBUNE DU MUY AVEC SON PRESIDENT RENE PASCAL VOUS ADRESSE SES VOEUX LES MEILLEURS DE BONNE SANTE ET BONHEURS PARTAGES

Nous reviendrons très vite vers vous car de nombreux dossiers importants sortent de façon hâtive et peu transparente. Avec le risque de modifier profondément les atouts de notre Commune en les bradant sans la moindre concertation ( Café de Paris; terrains des Cadenades; terrains de Vaugrenier…où en est le PLU?…) Les questions ne manquent pas et les risques d’un avenir local plus du tout maîtrisé par les muyois aussi!!! Bonne Année Ensemble!

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